la fin des haricots

Voila j'ai décidé d'arrêter mon blog
J'hésite à en refaire un
Si oui un blogspot ou un skyblog?
Pour le moment aucune idée

Celui ci restera encore un peu en ligne

# Enviado em Segunda 03 Março 2008 16:07

GUERILLA POUBELLE

GUERILLA POUBELLE
Issu des Betteraves (1999-2003), légendaire trio ska-core lycéen à la carrière aussi fulgurante que fournie (2 albums, une pléthore de démos et de compilations, une centaine de dates...), GUERILLA POUBELLE s'est hissé en un temps record à la pointe de la scène punk-rock française, drainant un following impressionnant, en partie composé de betteravophiles reconvertis, mais aussi gagné par le Net (on le retrouve un peu partout avec des clips bricolés, des live et une imagerie conséquente), les réseaux DIY (labels, groupes), et surtout les concerts. Stakhanovistes de la scène, toujours opérationnels pour jouer, ils ont fait en l'espace de deux ans plus de 200 dates en France, Belgique, Allemagne, Suisse et au Quebec (salles, bars, squatts, MJC, pizzerias, péniches..). Activistes infatigables, ils organisent également des concerts avec leur asso. GUERILLA, et ont développé un catalogue VPC bien assorti de leurs nombreuses rencontres, "Le Jardin des Fous" (www.guerilla-asso.com/jdf).

Oscillant avec énergie entre les classiques français des 80's (Cadavres, Zabriskie Point, Les Rats...) et le son contemporain d'outre-Atlantique (Rancid, Vulgaires Machins, Leftover Crack, Antimaniax...), le punk teinté de hardcore de GUERILLA POUBELLE parvient à intègrer ces influences en une synthèse personnelle, portée par des textes irrévérencieux et sombres, qui contrastent fortement avec le coté enjoué et définitivement pêchu de ses prestations live. La formule bien rodée du power-trio (Till : guitare-chant, Koj : basse, Chamoule : batterie) y défouraille ad lib, soutenue par les choeurs et les perfos d'un peintre-agitateur, Jokoko, et humanisée par l'aisance et le charisme sans frime de Till.

Après une dizaine de compilations, la démo auto-distribuée "Dégoût et des couleurs" et le split-album avec Butter Beans rassemblant les premiers enregistrements du groupe, voici enfin "Il faut repeindre le monde ...en noir ", emballé à l'ancienne, à base de collages. Si ses 20 titres ne s'embarrassent pas de fioritures, son punk-rock énervé, efficace et direct, reste relativement abordable, avec des bombes telles "Demain il pleut", "Pour quelques points de fidélité", "La mort douce", "La révolution pour les lâches", "La fin suffira" ou "L'erreur est humaine", un instrumental magistral. GUERILLA POUBELLE plaît aussi bien à l'étudiant(e) en architecture qu'au crêteux, aussi bien au skateur qu'à l'ado en manque de repère, et même à leurs mères. Un groupe de vrais djeun's (23 ans), avec une vraie urgence, un vrai public et de vraies chansons. Qui dit mieux ?

GUERILLA POUBELLE c'est électrique, punk, criard, mélodique, libertaire, sombre, dérangé, abordable, absurde, urbain, animal, coloré, urgent, alternatif, morbide, naturel, amusant, insomniaque, non et anti-conformiste, destroy, industriel et bio-dégradable.



Et en plus ils passent en mars à Paris
*_* Jveux y aller

# Enviado em Terça 26 Fevereiro 2008 13:52

[beat on the brat with a baseball bat]

[beat on the brat with a baseball bat]
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Il la prends entre ses doigts
La fait tourner dans tous les sens
Puis l'abat violemment
La deuxième vient la rejoindre
Qui subit le même sort
Des sons bruts s'élèvent
Qui touchent en plein coeur
En complète improvisation
Sans la moindre partition
Il s'amuse tout simplement.
Il y met toute son énergie
Sans aucune retenue
Sa musique est une magie
Ce rythme presque animal
à la fois saccadé et harmonieux
Une exstase sans pareille.
Soudain il s'arrête haletant
Essuie son front d'un revers de main
Se lêve de son tabouret
Les laisse rouler sur le sol.
Il ferme la porte et puis s'en va
Il retourne dans la réalité
Jusqu'à sa prochaine escapade
Jusqu'aux prochaines retrouvailles
Il va faire de son mieux...
*

Parce qu'il nous faut à tous quelque chose qui donne un sens à nos vies

Moi c'est lui
Et vous?

[Pix- rien à voir avec le texte]

# Enviado em Quinta 21 Fevereiro 2008 16:01

"J'encule"

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Le culticissime "J'encule" du groupe Gogol 1er
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Je réfléchis mais......non.......rien d'autre à dire

# Enviado em Terça 29 Janeiro 2008 13:19

C'est pas une vie

A quoi bon se lever le matin
Quand on sait que cette nouvelle journée
sera pareille à tant d'autres.
Une putain de routine infernale
Pas assez rebelle pour sortir du système
Trop de flemme et pas assez de volonté.
Le travail non fait qui pèse
comme une chape de plomb sur nos épaules.
La culpabilité quand on a rien foutu.
Et cette maxime récurente:
"Qu'est ce que je vais faire de toi"
Bosser pour obtenir des diplomes
Dont tu ne sais même pas à quoi ils te mèneront.
Comment tu te vois dans 10 ans?
Moi j'ose même plus espérer une quelconque carrière.
Seuls subsistent des délires oniriques : musicien
journaliste renommé, critique littéraire.
Des bouts de rêves sur lesquels il fait bon se reposer.
On m'avait dit un jour que je serais écrivain
Ca va surement paraître horriblement prétentieux
Mais l'entrée fatale au collège
M'a fait perdre pas mal d'illusions
Le pire pour un enfant habitué
à être compté parmis les "bons"
C'est quand il se rends compte que finalement il n'est rien
Qu'il n'est pas le seul à écrire pas trop mal
Et que des centaines d'autres sont meilleurs que lui
S'ensuit une chute de l'égo indescriptible.
De toute façon tu obtiens jamais ce que tu veux
A la base c'est sur que le mec en intérim
il espérait mieux que 1000 euros par mois.
On nous répète tous les jours qu'on travaille à notre avenir
Après tout à quoi bon
L'avenir est fait d'incertitudes.
Et si c'est pour se lever tôt le matin
Aller apprendre à dépiauter un texte
Ou à mélanger de l'acide avec du fer.
Voir la gueule de tous ces gens
Quand tu sais que les 9/10 en ont rien à foutre de toi
Que t'en apprécies une petite poignée
Et que tous les autres tu peux pas les blairer...
Vraiment à quoi bon?
Mais encore une fois
trop lâche pour arrêter et peur du futur sans garanties...



Bon au lieu de raconter des conneries je ferais mieux de bosser sur ma dissert
enfin "bosser" c'est ironique...


"The text Reads"

Linda is a bitch

Welcome to that Bloody Hell



Heureusement que j'existe pour lui
Sinon je sais pas comment j'aurais fait



Je trouve que cette chanson illustre bien ce sentiment

# Enviado em Quarta 23 Janeiro 2008 15:18

Modificado em Terça 29 Janeiro 2008 12:21